{"id":3837,"date":"2020-12-12T08:41:40","date_gmt":"2020-12-12T07:41:40","guid":{"rendered":"http:\/\/edmondmorrel.be\/?p=3837"},"modified":"2020-12-12T08:41:40","modified_gmt":"2020-12-12T07:41:40","slug":"suzanne-a-la-pomme-une-re-edition-indispensable-dune-nouvelle-de-jacques-de-decker-illustree-par-maja-polackova","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=3837","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb : une r\u00e9-\u00e9dition indispensable d&rsquo;une nouvelle de Jacques De Decker illustr\u00e9e par Maja Polackova."},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Editions Maelstr\u00f6m auxquelles nous avions consacr\u00e9 article et <a href=\"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=1324\">interview de son fondateur David Giannoni (toujours disponibles sur le site de \u00ab\u00a0L&rsquo;ivresse des livres\u00a0\u00bb)<\/a> ont eu la bonne initiative de r\u00e9\u00e9diter une nouvelle de Jacques De Decker, parue initialement en 2005 <a href=\"http:\/\/www.maisoncfc.be\">aux Editions CFC<\/a> dans la belle collection \u00ab\u00a0La ville \u00e9crite\u00a0\u00bb. Le texte s&rsquo;accompagnait d\u00e9j\u00e0 des illustrations de Maja Polackova et d&rsquo;une nouvelle de Paul Emond, constituant avec celle de De Decker un diptyque sous le titre \u00ab\u00a0Histoire de tableaux\u00a0\u00bb. Si le d\u00e9c\u00e8s de son promoteur, L\u00e9o Beeckman, n&rsquo;en avait impos\u00e9 l&rsquo;interruption brutale, une r\u00e9\u00e9dition sous forme de \u00ab\u00a0livre d&rsquo;artiste\u00a0\u00bb aurait vu le jour dix ans plus tard au catalogue de la maison d\u2019\u00e9dition \u00ab&nbsp;Ne(z)us&nbsp;\u00bb. En 2020, l&rsquo;\u00e9dition de \u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb chez Maelstr\u00f6m rend \u00e0 nouveau disponible l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 un des textes embl\u00e9matiques de l&rsquo;oeuvre de Jacques De Decker. <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/edmondmorrel.be\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-decran-2020-12-12-a-06.36.31.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3839\" width=\"225\" height=\"324\" srcset=\"https:\/\/edmondmorrel.be\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-decran-2020-12-12-a-06.36.31.png 307w, https:\/\/edmondmorrel.be\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-decran-2020-12-12-a-06.36.31-208x300.png 208w, https:\/\/edmondmorrel.be\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/Capture-decran-2020-12-12-a-06.36.31-200x289.png 200w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&rsquo;occasion nous a sembl\u00e9 opportune de reproduire ici le chapitre que nous avions consacr\u00e9 \u00e0 \u00ab\u00a0<em>Suzanne&#8230;<\/em>\u00a0\u00bb dans <em>La facult\u00e9 des lettres<\/em>, une monographie consacr\u00e9e en 2010 aux romans, nouvelles et biographies de Jacques De Decker, ouvrage aujourd&rsquo;hui \u00e9puis\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un chapitre \u00e9crit \u00e0 la premi\u00e8re personne, sous la forme d&rsquo;une lettre que nous avait inspir\u00e9e la premi\u00e8re lecture de la nouvelle. En 2015, \u00e0 la pr\u00e9sentation du projet de livre d&rsquo;artiste, nous avions enregistr\u00e9 Jacques De Decker et Maja Polackova dont les interviews (ainsi que celle de L\u00e9o Beeckman) <a href=\"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=504\">sont toujours accessibles dans la sonoth\u00e8que de \u00ab\u00a0L&rsquo;ivresse des livres\u00a0\u00bb. <\/a> <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Voici le fragment de <em>La facult\u00e9 des lettres<\/em> consacr\u00e9 \u00e0 <em>Suzanne \u00e0 la pomme<\/em> et paru lors de la premi\u00e8re \u00e9dition du livre <em>Histoire de Tableaux<\/em>. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u00ab\u00a0(&#8230;) Une fois la lecture achev\u00e9e, une fois la derni\u00e8re page tourn\u00e9e, j\u2019ai repens\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 la nouvelle \u00ab&nbsp;Suzanne \u00e0 la pomme&nbsp;\u00bb. Il s\u2019agit l\u00e0 en effet d\u2019un r\u00e9cit qu ouvre au lecteur les portes d\u2019un th\u00e9\u00e2tre int\u00e9rieur dans lequel continuent de se succ\u00e9der en autant de sayn\u00e8tes, les personnages de la nouvelle dans lesquels je retrouvais leur cr\u00e9ateur, Jacques De Decker. C\u2019est aussi un de ces textes que n\u2019abandonne pas le lecteur une fois le volume referm\u00e9, la derni\u00e8re ligne lue, la derni\u00e8re illustration contempl\u00e9e. On laisse le livre au bout de la main qui le tenait ouvert et on s\u2019abandonne \u00e0 la r\u00eaverie souriante qu\u2019il nourrit. On ouvre alors \u00e0 nouveau le volume, et on imagine les \u00e9l\u00e9ments de l\u2019espace romanesque&nbsp;: la galerie de peinture, le caf\u00e9 en face, la vitrine de lingerie fine, celle des trains miniatures. On se dit&nbsp;: n\u2019est-ce pas un miroir dans lequel on aper\u00e7oit le nouvelliste&nbsp;? Cette nouvelle est bien davantage que ce qu\u2019elle raconte. Elle int\u00e8gre trois arts diff\u00e9rents&nbsp;: la litt\u00e9rature de fiction, bien s\u00fbr, le th\u00e9\u00e2tre et la peinture. Ce triptyque, si semblable aux trois vitrines qui font face au lieu central de l\u2019action, la galerie de peinture, r\u00e9unirait trois disciplines constitutive de l\u2019\u00e9crivain&nbsp;: la litt\u00e9rature, le th\u00e9\u00e2tre et la peinture. Ne nous attardons pas \u00e0 \u00e9voquer la dimension \u00e9vidente, la litt\u00e9rature. Quant au th\u00e9\u00e2tre, il appara\u00eet dans le dispositif sc\u00e9nique de la nouvelle et dans l\u2019insertion, d\u00e9guis\u00e9e parfois, des dialogues dans le corps de la narration. Les quatre vitrines (la galerie d\u2019art, le caf\u00e9, la boutique de lingerie et le magasin de trains miniatures) sont autant de sc\u00e8nes de th\u00e9\u00e2tre, dans lesquelles \u00e9voluent \u00e0 tour de r\u00f4le les personnages&nbsp;: le client aux trois ma\u00eetresses, le vieux monsieur amateur de mod\u00e8les r\u00e9duits, le patron revanchard du bistrot sont autant de protagonistes du personnage proincipal, Suzanne, \u00e9voluant quant \u00e0 elle dans sa galerie d\u2019art. Quant \u00e0 la peinture, elle nous appara\u00eet de fa\u00e7on indirecte. Suzanne lisant dans la galerie n\u2019aurait-elle pu inspirer un tableau r\u00e9alis\u00e9 par Luc De Decker, \u00e0 l\u2019image de celui que nous connaissons repr\u00e9sentant les deux enfants du peintre, jeunes adultes, Jacques lisant et Armand fumant une cigarette. Pour restituer un \u00e9ventail vraiment autobiographique, il aurait fallu que l\u2019auteur y ajoute de nombreuses r\u00e9alisations auxquelles il s\u2019adonne (l\u2019enseignement, la traduction, la critique\u2026) et une dimension musicale. R\u00eaverie aidant, nous nous sommes dit que la musique qui se fait entendre quand Suzanne ouvre la porte du bistrot pour aller d\u00e9jeuner avec sa voisine devrait \u00eatre du jazz, et nous avons imagin\u00e9 que le vieux monsieur qui allait retrouver des bribes d\u2019enfance dans le magasin de trains miniatures, devait avoir \u00e9t\u00e9 un de ces professeurs que l\u2019on a tous r\u00eav\u00e9 d\u2019avoir, un de ceux qui parlent autant de litt\u00e9rature que de cin\u00e9ma, de jazz, de th\u00e9\u00e2tre. Si cette hypoth\u00e8se de l\u2019autobiographie en une nouvelle tient la route, il ne resterait qu\u2019\u00e0 mettre en sc\u00e8ne cette f\u00e9\u00e9rie en quatre tableaux. Suzanne irait de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre tandis que, \u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne, devant son chevalet, un peintre se tiendrait, contemplant le monde qu\u2019il cr\u00e9e. A son petit sourire et \u00e0 ses yeux p\u00e9tillants de malice, on pourrait reconna\u00eetre l\u2019auteur de la nouvelle que nous \u00e9voquons ici.(&#8230;) \u00ab\u00a0<\/em>  (Jean Jauniaux, <em>La facult\u00e9 des lettres<\/em>, 2010.)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"> On peut aussi \u00e9couter sur Youtube, les interviews de L\u00e9o Beeckman, Jacques De Decker et Maja Polackova. Cette derni\u00e8re y rend un tr\u00e8s bel hommage \u00e0 la \u00ab\u00a0cath\u00e9drale de culture\u00a0\u00bb qui accueillait en 2015 l&rsquo;exposition de ses oeuvres. Elle d\u00e9signait ainsi la <a href=\"https:\/\/wittockiana.org\">Biblioteca Wittockiana \u00e0 Bruxelles&#8230;<\/a> Quant au regrett\u00e9 L\u00e9o Beeckman , il \u00e9voque bien s\u00fbr, les Editions \u00ab&nbsp;Ne(z)us&nbsp;\u00bb et le projet d&rsquo;une premi\u00e8re publication, celle de \u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Jean Jauniaux, le 12 d\u00e9cembre 2020.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Jacques De decker au micro d&#039;Edmond Morrel (2015) \u00e0 propos de &quot;Suzanne \u00e0 la pomme&quot;\" width=\"1170\" height=\"658\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/ZcHFg7ZuMG4?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><figcaption>Jacques De Decker \u00e9voque \u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb au micro d&rsquo;edmond Morrel (2015)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"L\u00e9o Beeckman \u00e9voque &quot;Suzanne \u00e0 la pomme&quot; de Jacques De Decker au micro d&#039;Edmond Morrel (2015)\" width=\"1170\" height=\"658\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/445m7h8wfeU?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><figcaption>L\u00e9o Beeckman \u00e9voque \u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb au micro d&rsquo;Edmond Morrel (2015)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Maja Polackova \u00e9voque &quot;Suzanne \u00e0 la pomme&quot; (jacques De Decker) au micro d&#039;Edmond Morrel (2015)\" width=\"1170\" height=\"658\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/DMVExgEMqXE?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"https:\/\/www.maelstromreevolution.org\/catalogue\/item\/695-suzanne-a-la-pomme\">Sur le site des Editions  Maelstr\u00f6m REEVOLUTIONS<\/a> :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Ce livre est n\u00e9 d\u2019une complicit\u00e9, de l\u2019amour commun des tableaux, de quelques contraintes amicalement choisies et de l\u2019irr\u00e9sistible envie de rendre le s\u00e9rieux ludique. Jacques De Decker \u00e9crirait une fiction sur la peinture au d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle.<br>Quel autre \u00e9crivain aurait pu se mouvoir avec tant de facilit\u00e9 et de souplesse dans l\u2019univers quasi secret des galeries et des ateliers d\u2019artiste ? Sous son regard assur\u00e9 d\u2019observateur, ce fils de peintre a inclus dans un r\u00e9cit aussi pr\u00e9cis que passionnant une tranche de vie compl\u00e8te de l\u2019\u00e9poque : les personnes qui travaillent pour qu\u2019une galerie \u00ab tourne \u00bb, les comportements parfois \u00e9tranges des collectionneurs, les commerces avoisinants avec leurs vitrines et leurs secrets avouables et inavouables. Au cin\u00e9ma, nous imaginerions l\u2019auteur en photographe jou\u00e9 par James Stewart dans Fen\u00eatres sur cour. Mais il ne s\u2019est pas arr\u00eat\u00e9 l\u00e0. <br>Par une provocation habile, il m\u2019a amen\u00e9e, quelques ann\u00e9es plus tard, \u00e0 mettre son r\u00e9cit en images. En fin connaisseur, il savait parfaitement comment parler \u00e0 l\u2019illustratrice que je suis. Nous avons ainsi jou\u00e9 \u00e0 un jeu vertigineux : prendre la peinture, la transformer en verbe pour retransformer celui-ci en images\u2026<br>H\u00e9las, le d\u00e9c\u00e8s inopin\u00e9 de Jacques De Decker est survenu avant la parution de ce livre.<br>Puisse \u00ab\u00a0Suzanne \u00e0 la pomme\u00a0\u00bb offrir au lecteur le m\u00eame plaisir que celui que nous avions \u00e0 \u00e9voquer si souvent ce petit monde insolite et tellement humain.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Maja Polackova<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Editions Maelstr\u00f6m auxquelles nous avions consacr\u00e9 article et interview de son fondateur David Giannoni (toujours disponibles sur le site&nbsp;[&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3840,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[15,3],"tags":[],"class_list":["post-3837","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-litterature","category-litterature-dici","post-item clearfix"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3837","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3837"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3837\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3847,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3837\/revisions\/3847"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3840"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3837"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3837"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3837"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}