{"id":3488,"date":"2010-01-29T13:33:06","date_gmt":"2010-01-29T12:33:06","guid":{"rendered":"http:\/\/edmondmorrel.be\/?p=3488"},"modified":"2020-11-16T14:04:59","modified_gmt":"2020-11-16T13:04:59","slug":"la-table-de-montage-de-henri-roanne-rosenblatt","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=3488","title":{"rendered":"La Table de montage de Henri Roanne-Rosenblatt"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Premi\u00e8re chronique \u00ab\u00a0Mr\u00a0Nobody\u00a0\u00bb le magnifique film de Jaco van Dormael<\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">R\u00e9guli\u00e8rement Henri Roanne-Rosenblatt nous offrira ses coups de coeur cin\u00e9matographiques. Avec ce passionn\u00e9 du septi\u00e8me art, nous aurons un regard sans concession mais sans r\u00e9serve sur les films qui font l\u2019actualit\u00e9, y compris ceux que la critique traditionnelle se pla\u00eet \u00e0 \u00e9reinter&#8230;C\u2019est le cas pour cette premi\u00e8re chronique consacr\u00e9 au dernier film de Jaco Van Dormael, une oeuvre \u00e9blouissante pour le coeur et l\u2019intelligence&#8230;C\u2019est le cas pour cette premi\u00e8re chronique consacr\u00e9 au dernier film de Jaco Van Dormael, une oeuvre \u00e9blouissante pour le coeur et l\u2019intelligence&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Edmond Morrel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-spotify wp-block-embed is-type-rich is-provider-spotify wp-embed-aspect-21-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Spotify Embed: La Table de montage de Henri Roanne-Rosenblatt Premi\u00e8re chronique &quot;Mr Nobody&quot; le magnifique film de Jaco van Dormael\" width=\"100%\" height=\"232\" allowtransparency=\"true\" frameborder=\"0\" allow=\"encrypted-media\" src=\"https:\/\/open.spotify.com\/embed-podcast\/episode\/19JVjXkxI6btoXnLnsaTOx?si=5r1ImaGgSCS7V1YlAORGhg\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le texte de la chronique de Henri Roanne-Rosenblatt&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La table de montage de Henri Roanne-Rosenblatt<\/h3>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0Mr\u00a0nobody\u00a0\u00bb un film de Jaco van Dormael<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u00ab\u00a0Je suis sorti de la projection de\u00a0<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"http:\/\/www.mrnobody-lefilm.com\/\" target=\"_blank\">\u00ab\u00a0Mr.\u00a0Nobody\u00a0\u00bb<\/a>\u00a0heureux et boulevers\u00e9. Emport\u00e9 par la magie du spectacle (Stanley Donen y rencontre Paul Delvaux et Magritte).J\u2019ai \u00e9t\u00e9 fascin\u00e9 par l\u2019intelligence du propos ( la science devient po\u00e9sie, Freud et Prigogine unissent leurs intuitions\u2026)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un film compliqu\u00e9&nbsp;? Non, si le spectateur se laisse prendre par la main, se laisse porter par la beaut\u00e9 des images et la fascination exerc\u00e9e par les personnages -g\u00e9n\u00e9ralement quelconques-, sans tenter de \u00ab&nbsp;comprendre&nbsp;\u00bb, de rationaliser et de sortir son GPS \u00e0 chaque \u00e9tape de cet extraordinaire voyage de Nemo au c\u0153ur de la complexit\u00e9 humaine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">On est pris d\u2019un d\u00e9licieux \u2013et pourtant inqui\u00e9tant- vertige devant les multiples possibles qui, \u00e0 chaque moment du film, s\u2019ouvrent et se ferment pour chacun des protagonistes. (Et peut-\u00eatre pour chaque spectateur&nbsp;! Quel jour, dans quelle salle, \u00e0 quelle heure, avec qui, vais-je voir \u00ab&nbsp;Mr&nbsp;Nobody&nbsp;\u00bb&nbsp;? Est-ce que je verrai le m\u00eame film&nbsp;?)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Parfois, on a envie de rembobiner le film, de faire un l\u00e9ger retour en arri\u00e8re pour saisir telle image d\u2019une beaut\u00e9 fulgurante ou tel gag (oui, car on rit aussi&nbsp;!) nourri de tout l\u2019imaginaire surr\u00e9aliste que Jaco a ingurgit\u00e9 dans notre si riche Belgique.. Mais le film avance, il avance, il nous r\u00e9serve encore une surprise et encore une surprise et, apr\u00e8s tout, on n\u2019aura qu\u2019\u00e0 aller le revoir&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il m\u2019 arrive souvent en lisant , comme \u00e0 vous sans doute, de revenir \u00e0 plusieurs reprises sur certaines pages, pas n\u00e9cessairement pour mieux les comprendre mais pour en savourer davantage la composition, le phras\u00e9, l\u2019\u00e9quilibre, l\u2019inspiration. Alors, oui, je peux comprendre, que certains critiques \u00ab&nbsp;\u00e9clair\u00e9s&nbsp;\u00bb se soient un peu essouffl\u00e9s en tentant de courir apr\u00e8s le film pour en figer le sens, au lieu de le laisser agir. Il n\u2019en reste pas moins que beaucoup d\u2019entre eux ont \u00e0 apprendre \u00e0 regarder le film qui se projette sur l\u2019\u00e9cran et non la projection personnelle que leur culture, leur m\u00e9tier, la routine, leurs pr\u00e9jug\u00e9s leur imposent.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mr&nbsp;Nobody renvoie au niveau du Concours L\u00e9pine les lourdes machines hollywoodiennes dont le pr\u00e9tendu fantastique est fait de bricolages technologiques et de tours de passe-passe sc\u00e9naristiques, qui en foutent plein la vue et plein les oreilles, et vident le cerveau et le c\u0153ur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Merci \u00e0 Jaco Van Dormael de d\u00e9montrer \u00e0 quel point intelligence, beaut\u00e9 et g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 peuvent \u00eatre indissociables.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Henri Roanne-Rosenblatt<br><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Premi\u00e8re chronique \u00ab\u00a0Mr\u00a0Nobody\u00a0\u00bb le magnifique film de Jaco van Dormael R\u00e9guli\u00e8rement Henri Roanne-Rosenblatt nous offrira ses coups de coeur cin\u00e9matographiques.&nbsp;[&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3489,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[],"class_list":["post-3488","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-entre-les-lignes","post-item clearfix"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3488","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3488"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3488\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3490,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3488\/revisions\/3490"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3489"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3488"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3488"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3488"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}