{"id":347,"date":"2009-03-17T10:28:53","date_gmt":"2009-03-17T09:28:53","guid":{"rendered":"http:\/\/edmondmorrel.be\/?p=347"},"modified":"2020-10-28T15:08:15","modified_gmt":"2020-10-28T14:08:15","slug":"encyclopedie-capricieuse-du-tout-et-du-rien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=347","title":{"rendered":"\u00ab Encyclop\u00e9die capricieuse du tout et du rien \u00bb"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\">&#8230; la suite attendue du \u00ab\u00a0Dictionnaire \u00e9go\u00efste de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise\u00a0\u00bb<\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-spotify wp-block-embed is-type-rich is-provider-spotify wp-embed-aspect-21-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" width=\"100%\" height=\"232\" allowtransparency=\"true\" frameborder=\"0\" allow=\"encrypted-media\" title=\"Spotify Embed: &quot;Encyclop\u00e9die capricieuse du tout et du rien&quot; Charles Dantzig\" src=\"https:\/\/open.spotify.com\/embed-podcast\/episode\/2KOudFpKcgnRFz0djfFXTW\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur<\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Avec le Dictionnaire \u00e9go\u00efste de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise, dont on sait le succ\u00e8s en librairie, Charles Dantzig parvenait \u00e0 concilier l\u2019\u00e9rudition et l\u2019amusement, la distraction et l\u2019enseignement. De ce gai savoir, infiniment subjectif, terriblement inattendu, L\u2019Encyclop\u00e9die est la continuation. D\u00e9finir le projet&nbsp;? C\u2019est presque impossible. Un coup d\u2019\u0153il sur la table des mati\u00e8res, qui va de la liste des lieux \u00e0 la liste autobiographique par effleurements d\u2019\u00e9crivains, en passant par la liste de Venise ou la liste du sexy, montre assez ce que ce livre a de fou&nbsp;: le monde du dehors et le monde int\u00e9rieur d\u00e9coup\u00e9s, class\u00e9s, list\u00e9s, selon un ordre qui n\u2019ob\u00e9it qu\u2019au caprice de Charles Dantzig&nbsp;! On y apprend beaucoup, de New York comme on ne l\u2019avait jamais lu au salaire d\u2019un professeur de po\u00e9sie \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Belfast. On rit presque en permanence. On est caress\u00e9 ou griff\u00e9, selon l\u2019humeur ou la rubrique, ou encore qu\u2019on se trouve soi-m\u00eame dans la liste des cons. On y parle avec passion de litt\u00e9rature, d\u2019art, de g\u00e9ographie, de futilit\u00e9s, de mode, de cin\u00e9ma, d\u2019histoire grecque ancienne. Dantzig, c\u2019est l\u2019anti-beaucoup de monde, dans ce livre sans aucun \u00e9quivalent, et dont on n\u2019a pas fini de parler.<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Jacques de Decker \u00e9voque \u00e9galement le \u00ab&nbsp;Dictionnaire \u00e9go\u00efste de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb de Charles Dantzig dont voici la\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Pr\u00e9sentation de l\u2019editeur<\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>\u00ab&nbsp;L\u2019id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de ce livre est qu\u2019on apprend des choses sans s\u2019ennuyer, j\u2019esp\u00e8re. Sur des \u00e9crivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la litt\u00e9rature, en un mot, et m\u00eame \u00e0 c\u00f4t\u00e9&nbsp;: que la France doit la laitue et le platane \u00e0 Rabelais, par exemple&nbsp;; tous les \u00e9crivains n\u2019en ont pas fait autant. Et leurs \u00ab&nbsp;morts inhabituelles&nbsp;\u00bb&nbsp;! J\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00e9tonn\u00e9, par le nombre d\u2019\u00e9crivains morts \u00e9cras\u00e9s par un v\u00e9hicule. Emile Verhaeren, Roland Barthes, Fagus, Claudien, Jean Follain, Catulle Mend\u00e8s, le gendre de Th\u00e9ophile Gautier. J\u2019ai essay\u00e9 de varier les fa\u00e7ons de raconter&nbsp;: plut\u00f4t que d\u2019exposer ce qu\u2019est A la recherche du temps perdu, ce qui me paraissait assez vain, j\u2019ai cherch\u00e9 ce que ce roman n\u2019est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un \u00e9crivain (\u00ab&nbsp;Green&nbsp;\u00bb), un autre sert \u00e0 dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d\u2019oeuvre (\u00ab&nbsp;Les Mis\u00e9rables&nbsp;\u00bb). Il y a des pour (la plupart), des contre (\u00ab&nbsp;C\u00e9line&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;La Princesse de Cl\u00e8ves&nbsp;\u00bb), certains articles servent \u00e0 parler d\u2019autre chose que de l\u2019auteur m\u00eame (\u00ab&nbsp;Bourges&nbsp;\u00bb), on y rencontre \u00ab&nbsp;un des romans c\u00e9l\u00e8bres les plus mal \u00e9crits de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb. La grande majorit\u00e9 des auteurs est du XXe si\u00e8cle&nbsp;; le plus ancien est Villon, le plus r\u00e9cent, Fran\u00e7oise Sagan. Principalement des Fran\u00e7ais, car si j\u2019avais parl\u00e9 des Astolphe de Custine anglais, italiens et russes en plus du Fran\u00e7ais, mon livre aurait fait huit mille pages et autant d\u2019exils par d\u00e9sespoir. Je ne parle que de morts, par \u00e9quit\u00e9, si je puis dire. C\u2019est enfin une sorte d\u2019essai d\u2019esth\u00e9tique, et malgr\u00e9 moi, un autoportrait. Les dictionnaires sont peut-\u00eatre les moins pesants des livres, qui laissent le lecteur choisir ce qu\u2019il veut, quand il veut, comme il veut, dans le plus grand d\u00e9sordre, pour son \u00e9ventuel plaisir.&nbsp;\u00bb<\/em><strong>D<\/strong><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8230; la suite attendue du \u00ab\u00a0Dictionnaire \u00e9go\u00efste de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise\u00a0\u00bb Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur Avec le Dictionnaire \u00e9go\u00efste de la&nbsp;[&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":348,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4,5],"tags":[],"class_list":["post-347","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-litterature-dailleurs","category-marges-et-contre-marge","post-item clearfix"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/347","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=347"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/347\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":422,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/347\/revisions\/422"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/348"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=347"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=347"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=347"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}