{"id":2948,"date":"2017-05-25T11:50:26","date_gmt":"2017-05-25T09:50:26","guid":{"rendered":"http:\/\/edmondmorrel.be\/?p=2948"},"modified":"2020-11-10T12:22:50","modified_gmt":"2020-11-10T11:22:50","slug":"fanny-ardant-realisatrice","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/edmondmorrel.be\/?p=2948","title":{"rendered":"Fanny Ardant, r\u00e9alisatrice"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ecoutez Fanny Ardant au micro de Jean Jauniaux<\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En marge d\u2019une soir\u00e9e organis\u00e9e par PEN Club Belgique\u00a0autour du film \u00ab\u00a0Le divan de Staline\u00a0\u00bb , r\u00e9alis\u00e9 par Fanny Ardant d\u2019apr\u00e8s le roman de Jean-Daniel Baltassat, Jean Jauniaux, pr\u00e9sident de PEN Club Belgique a rencontr\u00e9 la r\u00e9alisatrice et abord\u00e9 avec elle la gen\u00e8se de ce film o\u00f9 G\u00e9rard Depardieu incarne un Staline vertigineux \u00e9voquant sa vie dans un simulacre de psychanalyse. Un roman et un film qui nous plongent dans une des tyrannies les plus sanglantes du XX\u00e8me si\u00e8cle, n\u00e9e de l\u2019utopie fracass\u00e9e du communisme. Retour ligne automatique<br>Le film produit par Alfama Films n\u2019est \u00e0 ce jour sorti que dans les salles fran\u00e7aises. L\u2019avant-premi\u00e8re organis\u00e9e par PEN Club Belgique \u00e9tait une occasion de le d\u00e9couvrir, en formant le voeu que le troisi\u00e8me long-m\u00e9trage de Fanny Ardant toute bien vite des \u00e9crans, comme le Cin\u00e9ma Vend\u00f4me \u00e0 Bruxelles, partenaire de cette avant-premi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Edmond Morrel, Bruxelles, le 25 mai 2017<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-spotify wp-block-embed is-type-rich is-provider-spotify wp-embed-aspect-21-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Spotify Embed: Fanny Ardant, r\u00e9alisatrice Ecoutez Fanny Ardant au micro de Jean Jauniaux 1\/2\" width=\"100%\" height=\"232\" allowtransparency=\"true\" frameborder=\"0\" allow=\"encrypted-media\" src=\"https:\/\/open.spotify.com\/embed-podcast\/episode\/4gy7CRmY84QBOmyRlDwKbl?si=kb18oe4fTHyYuLscXCEQfg\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-spotify wp-block-embed is-type-rich is-provider-spotify wp-embed-aspect-21-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Spotify Embed: Fanny Ardant, r\u00e9alisatrice Ecoutez Fanny Ardant au micro de Jean Jauniaux 2\/2\" width=\"100%\" height=\"232\" allowtransparency=\"true\" frameborder=\"0\" allow=\"encrypted-media\" src=\"https:\/\/open.spotify.com\/embed-podcast\/episode\/7DKMdDZPNoqT0s4mEVE9BB?si=LcPiyrvCRzmHCYWK_-mLwg\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0Le divan de Staline\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">un film de Fanny Ardant avec Emmanuelle S\u00e9gnier et G\u00e9rard Depardieu, d\u2019apr\u00e8s le roman de Jean-Daniel Baltassat.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En marge d\u2019une soir\u00e9e organis\u00e9e par PEN Club Belgique autour du film \u00ab\u00a0Le divan de Staline\u00a0\u00bb , r\u00e9alis\u00e9 par Fanny Ardant d\u2019apr\u00e8s le roman de Jean-Daniel Baltassat, Jean Jauniaux, pr\u00e9sident de PEN Club Belgique a rencontr\u00e9 la r\u00e9alisatrice et abord\u00e9 avec elle la gen\u00e8se de ce film o\u00f9 G\u00e9rard Depardieu incarne un Staline vertigineux \u00e9voquant sa vie dans un simulacre de psychanalyse. Un roman et un film qui nous plongent dans une des tyrannies les plus sanglantes du XX\u00e8me si\u00e8cle, n\u00e9e de l\u2019utopie fracass\u00e9e du communisme.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le film produit par Alfama Films n\u2019est \u00e0 ce jour sorti que dans les salles fran\u00e7aises. L\u2019avant-premi\u00e8re organis\u00e9e par PEN Club Belgique \u00e9tait une occasion de le d\u00e9couvrir, en formant le voeu que le troisi\u00e8me long-m\u00e9trage de Fanny Ardant toute bien vite des \u00e9crans, comme le Cin\u00e9ma Vend\u00f4me \u00e0 Bruxelles, partenaire de cette avant-premi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Edmond Morrel, Bruxelles, le 25 mai 2017<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nous avions interview\u00e9 Jean-Daniel Baltassat \u00e0 la sortie de son roman, paru au Seuil et finaliste Goncourt 2013.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a href=\"http:\/\/www.seuil.com\/ouvrage\/le-divan-de-staline-jean-daniel-baltassat\/9782021116700\" rel=\"noreferrer noopener\" target=\"_blank\">Sur le site de l\u2019\u00e9diteur SEUIL&nbsp;:<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">1950. Borjomi, G\u00e9orgie.<br>Pour quelques jours, Staline se retire au pays natal dans le palais d\u00e9cadent de feu le grand duc Mikhailovich. \u00c0 la demande de la Vodieva, qui pr\u00e9tend l\u2019avoir toujours aim\u00e9 et ne lui avoir jamais menti, il y re\u00e7oit le jeune peintre prodige du r\u00e9alisme socialiste, Danilov, concepteur d\u2019un monument d\u2019\u00e9ternit\u00e9 \u00e0 la gloire du Petit P\u00e8re des Peuples.<br>Dans le bureau ducal, un divan identique \u00e0 celui de Freud \u00e0 Londres. M\u00eame kilims sur la couche et aux murs. \u00ab\u00a0Que Staline dorme sur le divan du charlatan viennois, j\u2019en connais \u00e0 qui \u00e7a plairait de l\u2019apprendre\u00a0\u00bb, dit Iossif Vissarionovitch.<br>On a beau \u00eatre dans l\u2019\u00e2ge de la grande usure des \u00e9motions, on a encore le go\u00fbt du jeu.<br>Voil\u00e0 comment les choses vont se passer\u00a0: pendant que Danilov subira les interrogatoires du redoutable g\u00e9n\u00e9ral Vlassik, Staline s\u2019installera sur le divan et la belle Vodieva prendra le fauteuil. Elle pratiquera la pr\u00e9tendue technique d\u2019interpr\u00e9tation des r\u00eaves du charlatan tandis que lui se souviendra de ses histoires de nuit. L\u2019enfance, sa m\u00e8re, les femmes. Et surtout, le plus grand des p\u00e8res menteurs\u00a0: L\u00e9nine. Mais qui, mieux que Iossif Vissarionovitch Staline, saurait faire d\u2019un mensonge une v\u00e9rit\u00e9 et d\u2019une v\u00e9rit\u00e9 le mensonge\u00a0?<br>\u00ab\u00a0Camarade Danilov, dit-il, la vie est devenue meilleure et plus gaie, voil\u00e0 l\u2019\u00e9ternit\u00e9 de Staline.\u00a0\u00bb<br>Danilov tremble devant celui qui sait tout et peut tout. Il tremblerait plus encore s\u2019il savait ce qui l\u2019attend.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"http:\/\/www.lecerclepoints.com\/livre-divan-staline-jean-daniel-baltassat-9782757863831.htm\" target=\"_blank\">Sur le site de l\u2019\u00e9dition en Poche \u00ab\u00a0Points\u00a0\u00bb\u00a0:<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est l\u2019automne sur la mer Noire. Un homme jardine dans le parc de sa datcha. Il ne sait pas qu\u2019il n\u2019a plus que trente mois \u00e0 vivre. Il est l\u2019un des puissants de ce monde, il s\u2019appelle Staline. Danilov, jeune peintre, est convoqu\u00e9 pour cr\u00e9er une fresque en son honneur. Il d\u00e9couvre alors l\u2019\u00e9trange rituel du Petit P\u00e8re des peuples&nbsp;: tous les jours, ce dernier s\u2019allonge sur un divan et raconte ses r\u00eaves\u2026<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab&nbsp;Tu te souviens&nbsp;? Je t\u2019avais promis que toi aussi, un jour, tu respirerais le parfum de Staline\u2026&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">N\u00e9 en 1949, Jean-Daniel Baltassat est l\u2019auteur de plusieurs romans publi\u00e9s sous son propre nom, dont Le Valet de peinture (disponible en Points), et l\u2019un des auteurs de la trilogie Incas, parue sous un pseudonyme et traduite en 25 langues.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00ab\u00a0La brillante analyse historique de Jean-Daniel Baltassat rend le r\u00e9cit tout simplement fascinant. Il soigne ses personnages et son univers est \u00e0 l\u2019image d\u2019une peinture r\u00e9ussie.\u00a0\u00bb (Elle)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019argument de ce neuvi\u00e8me roman de Jean-Daniel Baltassat est n\u00e9 d\u2019une visite qu\u2019il effectua nagu\u00e8re dans le palais Likani \u00e0 quelques kilom\u00e8tres de la ville de Borjomi. Dans cette r\u00e9sidence d\u2019\u00e9t\u00e9, datant de la Russie Tsariste, Staline aimait \u00e0 se retirer. Le roman de Baltassat \u00e9voque un bref s\u00e9jour que le Petit p\u00e8re du Monde y effectua en 1950. Le roman s\u2019ouvre sur le vieux dictateur en train de couper des roses et de m\u00e9diter sur la mort, sur l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re et sur l\u2019\u00e9ternit\u00e9. R\u00eaverie de vieillard plut\u00f4t que m\u00e9ditation. En effet, \u00ab\u00a0la mort est le souci des faibles , pour les puissants, c\u2019est une \u0153uvre qui se pr\u00e9pare de loin\u00a0\u00bb Et Staline \u00ab\u00a0vieux dans le sac d\u2019os, (est) encore joueur comme \u00e0 vingt ans pour ce qui est du reste et du go\u00fbt de l\u2019\u00e9ternit\u00e9\u00a0\u00bb.<br>Prenant appui sur ces quelques jours, Baltassat entre et nous fait entrer dans une intimit\u00e9 sid\u00e9rante avec Staline, que le romancier met litt\u00e9ralement \u00e0 nu. Ici, il ne s\u2019agit pas d\u2019une cr\u00e9ature imaginaire, mais d\u2019une figure r\u00e9elle et terrifiante, dont chacun d\u2019entre nous a d\u00e9j\u00e0 une image, nourrie des repr\u00e9sentations qui ont jalonn\u00e9 le r\u00e8gne du tsar rouge. <br>Baltassat sait que le roman est un formidable instrument d\u2019investigation de l\u2019Histoire (\u00ab\u00a0avec une grande Hache\u00a0\u00bb comme aimait \u00e0 dire George Perec). En se fondant sur une documentation d\u2019autant plus riche que des archives ont \u00e9t\u00e9 rendues accessibles &#8211; de fa\u00e7on \u00e9ph\u00e9m\u00e8re il est vrai&#8230;- lors de la perestro\u00efka, le romancier affronte le titan avec ses armes d\u2019\u00e9crivain. Il invente une unit\u00e9 de temps et de lieu qui met \u00e0 vif la conscience, exacerbe la confrontation des protagonistes, les vrais et les \u00ab\u00a0faux\u00a0\u00bb, les r\u00e9els et les imaginaires. Par cercles excentriques successifs, Baltassat part de l\u2019inconscient le plus intime de Staline (r\u00e9v\u00e9l\u00e9 lors de simulacres de psychanalayse sur le \u00ab\u00a0divan \u00ab\u00a0qui donne son titre au livre), aux diff\u00e9rentes pi\u00e8ces du Palais Likani \u2013 organisation en r\u00e9duction du pouvoir sovi\u00e9tique, avec l\u2019arm\u00e9e, le service secret, la police politique, le petit peuple prostern\u00e9, l\u2019ombre de L\u00e9nine\u2026-\u00a0; il nous en \u00e9loigne \u00e0 intervalles r\u00e9guliers pour hanter le parc du Palais \u2013 comme une maquette de la Russie, ind\u00e9chiffrable, vibrant du jeu de la lumi\u00e8re et des brouillards, hant\u00e9e par les silhouettes mena\u00e7antes des forces de l\u2019ordre et de la s\u00e9curit\u00e9, \u00e0 moins que ce ne soit une repr\u00e9sentation du Goulag&#8230;-\u00a0; il nous en \u00e9carte encore pour \u00e9largir l\u2019espace aux conflits qui se pr\u00e9parent dans le monde \u2013 nous sommes \u00e0 la veille de la Guerre de Cor\u00e9e- et revenir ensuite au plus pr\u00e8s de Staline, insomniaque inform\u00e9 \u00e0 chaque instant de ce qui se d\u00e9roule o\u00f9 que ce soit\u2026<br>Le pr\u00e9texte de ce s\u00e9jour dans sa G\u00e9orgie natale est aussi imaginaire que plausible\u00a0: rencontrer l\u2019auteur d\u2019une projet de \u00ab\u00a0monument d\u2019\u00e9ternit\u00e9\u00a0\u00bb que le Politburo veut \u00e9lever \u00e0 la gloire du Petit P\u00e8re. Un jeune artiste prodige, Danilov, a \u00e9t\u00e9 convoy\u00e9 dans le Palais et attend &#8211; enferm\u00e9 avec la maquette de son projet dans une remise de cal\u00e8ches &#8211; le moment de rencontrer Staline. Pendant ce temps, le dictateur vaque au jeu de la terreur, v\u00e9rifie qu\u2019il l\u2019inspire toujours, se confronte aux souvenirs d\u2019enfance et de jeunesse qui le hantent dans des r\u00eaves \u00e0 l\u2019imagerie inspir\u00e9e des westerns qu\u2019il se fait projeter pendant ses insomnies. <br>Danilov, l\u2019artiste de l\u2019\u00e9ternit\u00e9 , et Lidia, l\u2019ancienne ma\u00eetresse, incarnation du pass\u00e9 et de la conscience, sont des inventions que le romancier introduit dans la r\u00e9alit\u00e9 \u00ab\u00a0historique\u00a0\u00bb. Arm\u00e9 de ces protagonistes Baltassat aborde la confrontation d\u2019un des plus sanguinaires dictateurs du si\u00e8cle dernier, avec sa conscience et sa mort.<br>On le sait, l\u2019argument ne fait pas un roman, il est son \u00e9nergie de d\u00e9part. Baltassat s\u2019arcboute sur l\u2019histoire qu\u2019il nous raconte, sur les inventions qu\u2019il m\u00eale au r\u00e9el \u2013 n\u2019avons-nous pas v\u00e9rifi\u00e9 si Danilov \u00e9tait vrai ou pas\u00a0?- pour nous laisser, sid\u00e9r\u00e9s, \u00e0 la fin du livre, devant ce qui aurait pu \u00eatre une m\u00e9taphore absolue de la barbarie si cela n\u2019avait \u00e9t\u00e9 une r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019histoire du Goulag sib\u00e9rien telle qu\u2019elle s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e en 1933 sur l\u2019\u00eele de Nazino.<br>Une fois le livre referm\u00e9, ne nous quittent plus ces images tant le romancier nous les a donn\u00e9 \u00e0 voir, \u00e0 sentir, \u00e0 entendre. On se demande s\u2019il est peintre, cin\u00e9aste, musicien et romancier \u00e0 la fois. On pressent alors qu\u2019il nous a entra\u00een\u00e9 dans un cercle ultime, celui qui nous guettait entre les lignes et nous interrogeait en r\u00e9alit\u00e9 sur l\u2019affrontement entre la barbarie et l\u2019humanit\u00e9. Mais aussi, entre le pouvoir et l\u2019Art. Mais encore entre la mort et l\u2019\u00e9ternit\u00e9.<br>Un roman exige du lecteur \u00ab\u00a0la suspension volontaire de l\u2019incr\u00e9dulit\u00e9\u00a0\u00bb (Coleridge). Baltassat, jouant de la v\u00e9rit\u00e9 inaccessible de l\u2019Histoire et du mensonge indispensable de la litt\u00e9rature, nous plonge dans une suspension salutaire de l\u2019aveuglement. <br>N\u2019est-ce pas ce dont notre \u00e9poque a le plus grand besoin\u00a0?<br>N\u2019est-ce pas la fonction de l\u2019art\u00a0?Retour ligne automatique<br>Et de la litt\u00e9rature \u2013 lorsqu\u2019elle est de ce niveau-ci-\u00a0?<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Edmond Morrel , ao\u00fbt 2013.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ecoutez Fanny Ardant au micro de Jean Jauniaux En marge d\u2019une soir\u00e9e organis\u00e9e par PEN Club Belgique\u00a0autour du film \u00ab\u00a0Le&nbsp;[&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":2949,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9],"tags":[],"class_list":["post-2948","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-entre-les-lignes","post-item clearfix"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2948","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2948"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2948\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2950,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2948\/revisions\/2950"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2949"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2948"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2948"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/edmondmorrel.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2948"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}